Effets indésirables+
Les effets indésirables ci-dessous sont classés par système organe et par fréquence. Les fréquences issues des essais cliniques sont déterminées comme ayant une incidence supérieure à celle du placebo et sont classées en : très fréquent (= 1/10), fréquent (= 1/100 à Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité. Utilisation du ropinirole dans le Syndrome des Jambes Sans Repos Au cours des essais cliniques chez les patients ayant un Syndrome des Jambes Sans Repos, les effets indésirables les plus fréquemment observés ont été des nausées (environ 30 % des patients). En général, les effets indésirables ont été d'intensité légère à modérée et sont survenus en début de traitement ou lors de l'augmentation de la posologie. Peu de patients sont sortis d'essai en raison d'effets indésirables. Le tableau 2 ci-dessous présente les effets indésirables rapportés à une fréquence supérieure ou égale à 1% par rapport à celle du placebo lors des essais cliniques sur 12 semaines chez les patients traités par ropinirole, ou ceux rapportés de manière peu fréquente mais connus pour être associés au ropinirole. Tableau 2 : Effets indésirables rapportés lors des essais cliniques sur 12 semaines chez les patients ayant un Syndrome des Jambes Sans Repos (ropinirole : n = 309 ; placebo : n = 307) Troubles psychiatriques Fréquent Nervosité Peu fréquent Confusion Troubles du système nerveux Fréquent Syncope, somnolence, vertiges Troubles vasculaires Peu fréquent Hypotension orthostatique, hypotension Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales Peu fréquent Hoquet Troubles gastro-intestinaux Très fréquent Vomissements, nausées Fréquent Douleurs abdominales Troubles généraux Fréquent Fatigue Tableau 3 : Effets indésirables rapportés lors d'autres essais cliniques chez les sujets ayant un Syndrome des Jambes Sans Repos Troubles psychiatriques Peu fréquent Hallucinations Troubles du système nerveux Fréquent Augmentation, rebond en début de matinée (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi ) Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales Peu fréquent Hoquet Prise en charge des effets indésirables Une réduction de la posologie devra être envisagée en cas de survenue d'effets indésirables significatifs. Après amélioration de l'effet indésirable, la posologie pourra être ré-augmentée progressivement. Des médicaments anti-nauséeux qui ne sont pas des antagonistes dopaminergiques d'action centrale, tels que la dompéridone, peuvent être utilisés, si nécessaire. Autre expérience clinique avec le ropinirole Le ropinirole est aussi indiqué dans le traitement de la maladie de Parkinson. Les effets indésirables rapportés avec une incidence supérieure à celle du placebo chez les patients ayant une maladie de Parkinson traités par le ropinirole, en monothérapie ou en association, à des doses allant jusqu'à 24 mg par jour, sont présentés ci-dessous. Tableau 4 : Effets indésirables rapportés lors des essais cliniques dans la maladie de Parkinson à des doses allant jusqu'à 24 mg par jour. Troubles psychiatriques Fréquent Hallucinations, confusion Peu fréquent Augmentation de la libido Troubles du système nerveux Très fréquent Syncope, dyskinésie, somnolence Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales Peu fréquent Hoquet Troubles gastro-intestinaux Très fréquent Nausées Fréquent Vomissements, douleurs abdominales, brûlures d'estomac Troubles généraux Fréquent Œdème périphérique (incluant un oedème des membres inférieurs) Données post-commercialisation Réactions d'hypersensibilité (incluant urticaire, angioedème, éruption cutanée, prurit). Des réactions psychotiques (autres que des hallucinations) incluant délires, illusions, paranoïa ont été observées. Agression (fréquence indéterminée) : agression associée à des réactions psychotiques ainsi que des symptômes compulsifs. Syndrome de dysrégulation dopaminergique (fréquence indéterminée). Manie (fréquence indéterminée) (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi ). Troubles du contrôle des impulsions (fréquence indéterminée) : jeu pathologique (compulsion au jeu), augmentation de la libido, hypersexualité, dépenses ou achats compulsifs, hyperphagie boulimique et compulsions alimentaires peuvent survenir chez des patients traités par des agonistes dopaminergiques, incluant ADARTREL (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi ). Syndrome de sevrage aux agonistes dopaminergiques (fréquence indéterminée) : incluant apathie, anxiété, dépression, fatigue, sudation et douleurs. Des effets indésirables non-moteurs peuvent apparaître lors de la diminution de la dose ou de l'arrêt du traitement par des agonistes dopaminergiques dont le ropinirole (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi ). Erection spontanée (fréquence indéterminée). Le ropinirole utilisé dans la maladie de Parkinson est associé à une somnolence et, a été, peu fréquemment (=1/1 000 à Suite à l'administration du ropinirole, une hypotension orthostatique ou une hypotension, rarement sévère, a été rapportée peu fréquemment (=1/1 000 à De très rares cas ( Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/.